Mon gilet Zadig

Mon gilet Zadig
22 novembre 2010 aime comme Marie
Voici à ce jour le plus gros projet tricot que j’ai réalisé. Pourtant tricoté avec de belles aiguilles n°4,5, et dans une laine super douce « Pure Alpaga » de cascade (bon pas aussi douce que la malabrigo lace… mais pas loin !) Ce gilet a déjà fait fureur sur la blogo, mais je ne me sentais pas prête à digérer un tel ouvrage.

Commencé avant l’été, je ne l’ai fini qu’à la rentrée. Je rassure celles qui veulent se lancer, il n’est pas aussi long que ça à tricoter. Mais entre temps, j’ai tricoté quelques châles, et autres accessoires. Seulement les premiers froids arrivants il m’était devenu important de le finir.

Gilet « zadig » fiche n°00000 de la droguerie
J’ai tricoté la taille S – en Pure Alpaga de Cascade
aiguilles n°4,5 – je ne sais plus si j’ai utilisé 3 ou 4 échevaux

Ce « zadig » est plein de 1ère pour moi. J’ai réalisé mes premiers raglans, relevé quasiment 400 mailles, tricoté 100gr (soit 200mètres) de côtes 2/2. Le seul défi que je n’ai pas relevé (par manque de patience !) c’est la couture invisible sur les côtés. Car autant j’aime m’appliquer sur les détails et les finitions en couture, autant en tricot je ne suis pas du tout patience. Faut que ça aille vite, très vite (si vous saviez le calvaire que je porte sur mes aiguilles en ce moment…)

Une dernière photo de dos

Je vous épargnerais les phrases stéréotypées qui apparemment reviennent trop souvent ici (dixit Djé qui veille de près à ce que ce blog ne vire pas trop présomptueux et suffisant) du style : Je l’adore, il va avec tout, je le porte tout le temps, etc….. Et pourtant tout est vrai ! Il fait parti du top 3 de mes gilets favoris (avec un certain gilet au blé bleu, et LFS)

Allez j’avoue tout ! J’ai usé de mes charmes, fais du chantage, lancé le regard suppliant (celui qui a inspiré le Chat Potté de Shrek), j’ai boudé, fais semblant d’être hyper vexée… bref j’ai rien lâché jusqu’à ce qu’elle accepte de me coudre les côtés et dessous manches avec ces jolies coutures invisibles. Promis, un jour, je suivrais ton cour sur « l’art des belles finitions », Anne. Merci de ta gentillesse.

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