Le jour où j’ai cru voir ma mère dans le miroir…

Le jour où j’ai cru voir ma mère dans le miroir…
18 janvier 2011 aime comme Marie
…alors que j’enfilais ma dernière réalisation ! [Harg #@~|*!]

Pourtant à la base j’avais en tête une jupe toute simple, (mais genre hyper simple) Une jupe en drap de laine (pour avoir chaud aux miches même en période hivernale) courte de préférence (je ne vous fais pas le dessin de l’association jupe + drap de laine = look de Mme Le Quénoy).

2 pinces devant, 2 pinces au dos une fermeture éclaire et hop le tour est joué !
(ouep en fin presque)

Bon alors, c’est où que ça cloche ? Ben, au premier essayage j’avais une tunique grise (et tristoune) et histoire d’être à l’aise pour partager une galette, j’ai attrapé les 1ères ballerines noires à porter de main (grave erreurs : voilà le mélange qui tue) et qui vous fait paraître quasi 2 fois plus vieille (mamôôôôôô sort de ce corps !)

Pourtant j’ai peaufiné les finitions : parmentures soulignées de biais, ourlets réalisés avec un biais en Liberty, fermeture éclaire posée à la main à points invisibles… Bref simple, mais chiadée la jupe !

Voilà comment après un nouveau casting vestimentaire, j’ai tout de même pu remettre ma petite jupe hivernale sans ressembler à « Mme Le Quesnoy » !
La solution est simple : une couleur bien peps en haut (ici une robe réalisée au printemps dernier), de belles chaussures à talons (on oublie les ballerines) et l’accessoire qui rajeunie le tout : la large ceinture portée taille haute.

Ceinture élastique bien large à boucle vernis (ceinture vintage années 80 à mort puisque qu’elle était à mamô) Donc, pour ne pas ressembler à nos mères, il faut accessoiriser nos tenues avec des accessoires de nos mères…(Très simple tout ça !)

Quoi qu’il en soit, je pense que cette jupe va atterrir dans le dressing de mamô qui a totalement craqué dessus et qui lui va comme un gant.

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