First men's shirt

Petite mise en garde à la lecture de ce post (enfin surtout pour celles qui ne regardent que les photos) beau gosse en vue !ne bavez pas sur vos claviers, rentrez votre langue et supprimez moi ce regard lubrique et ce sourire niais de vos visages....

Laisser moi commencer mon post (tout façon je fais ce que je veux c’est MON post) par ses quelques paroles de Mary Chapin Carpenter issues de la chanson My Shirt.
This shirt was the place your cat
Cette Chemise a été l’endroit où ton chat
Decided to give birth to five
A décidé de donner naissance à 5 chatons
And we stayed up all night watching
Et nous sommes restés debout toute la nuit en regardant
And we wept when the last one died
Et nous avons pleuré quand le dernier est mort
This shirt is just an old faded piece of cotton
Cette chemise est juste un vieux morceau de coton fanée
Shining like the memories

Brillant comme les souvenirs
Inside those silver buttons

A l’interieur de ces boutons d’argents
(Je vous conseille tous les albums de Mary Chapin Carpenter et particulièrement Come Darkness Come Light : Twelve Songs of Christmas)

On n’avait pas vu une introduction aussi lyrique depuis au moins 5 mois sur la « Blogo ». Alors vous allez me demander pourquoi cette chanson et pourquoi ce couplet ? C’est une très bonne question et je vous remercie de me l’avoir posée.

Tour d’abord pourquoi ce couplet ? C’était celui qui me semblait le plus mauvais de la chanson. Faire cohabiter des chatons et la mort en moins de 4 vers relève d’une cruauté démesurée et ma sensibilité légendaire fut écorchée vive. Il y avait bien un autre couplet sur le voyage mais il évoquait l’Italie et cela a fait ressurgir de mauvais souvenirs, des visions de volcan en éruption, des avions bloqués, des familles déchirées, des enfants en pleurs et des chatons qui meurent (encore) dans une vieille chemise.

Maintenant pourquoi cette chanson ? Comme certaines d’entre vous le savent déjà, Marie s’est lancée dans la confection de chemises hommes. Il y a eu à la maison un mouvement de fronde contre la gente féminine qui monopolise l’ensemble des créations. Devant nos yeux ébahis, la garde robe de maman grandissait à vu d’œil. Pendant que de notre côté, seul notre tiroir à sous-vêtement était approvisionné au compte goutte.

Après un combat acharné, nos revendications ont été entendues et j’ai eu l’honneur d’être le premier à choisir mon modèle de chemise. Le choix du tissu fut beaucoup moins épique que l’achat de la laine pour mon bonnet. En effet j’ai juste eu à descendre d’un étage pour arriver dans l’antre de l’étoffe. J’avais en tête une chemise bleu clair pour ma première commande mais malheureusement mon grossiste personnel était à court de tissu azuré. J’ai donc opté pour un marron clair assez classique.

Après quelques réajustements sur la longueur et le cintrage de la chemise, l’approbation de la doublure pour les revers de manche et le haut du dos et enfin le choix des boutons ; j’ai enfin pu savourer de porter autre chose que des caleçons Aime comme Marie.

Pattes de boutonnage (défi brillamment relevé ! ses toutes premières)

manches relevées

ou manches fermées

L’expérience a été plus qu’appréciée et une deuxième chemise est en préparation pour les semaines à venir.

Comme vous avez pu le lire dans ce billet, ma première envie était une chemise bleue. De plus j’ai eu vent d’une vente-troc de tissus dans mon salon le dimanche 2 mai de 13h à 18h. Je profite d’avoir un encart à ma disposition pour passer une annonce : je suis donc à la recherche d’un tissu bleu clair agréable à porter et pas contraignant repasser. Et attention n’essayer pas de me vendre du jersey pour du liberty, j’aurai avec moi des yeux avisés et prêt à me conseiller.